5 janvier 2009 : Mes voeux pour la nouvelle année

Someone to hold me tight
That would be very nice
Someone to love me right
That would be very nice
Someone to understand
Each little dream in me
Someone to take my hand
And be a team with me

So nice, life would be so nice
If one day I'd find
Someone who would take my hand
And samba through life with me

Someone to cling to me
Stay with me right or wrong
Someone to sing to me
Some little samba song
Someone to take my heart
And give his heart to me
Someone who's ready to
Give love a start with me

Oh yeah, that would be so nice
I could see you and me, that would be nice

[Bebel Gilberto, so nice]

# Posté le lundi 05 janvier 2009 19:00

Modifié le mardi 06 janvier 2009 12:19

5 janvier 2009

Déjà 2009, j'ai pris des résolutions, je ne sais pas si je vais les tenir. Beaucoup disent qu'on a pas besoin d'attendre la nouvelle année pour prendre de bonnes résolutions. Mais pour moi c'est symbolique!
Donc pour 2009, je me suis dit:
Ne plus me coucher à des heures impossibles (il est 1h du mat et je suis toujours pas au lit, ça commence bien...)
Limiter mon temps de connection sur MSN, oui il n'y a pas que ça dans la vie
Aller à la piscine une fois par semaine...malgré le froid pour être la James Bond Girl quand je sortirais de l'océan cet été
Lire plus (et pas forcément des mangas...)
Travailler plus
Penser à moi
Abandonner mon caractère lunatique
Et tellement d'autres choses...

Je m'appelle Usagi. Bien sur, c'est pas mon véritable prénom mais j'ai choisi ce prénom car j'aime beaucoup les lapins...et le Japon. Alors ça sera Usagi.


Je crois que je me pose beaucoup trop de questions. Ma vie est tellement...normale. Enfin peut-être pas si normale finalement.
Je rêve de samba, de soleil et d'amour. Marcher pied nu sur les plages du Brésil ou de Madagascar, siroter des jus de fruits avec une paille rose fluo en écoutant de la bossa nova. Pouvoir accrocher des VRAIES fleurs dans mes cheveux. Approcher les petits animaux et regarder s'envoler les petits oiseaux. Me promener pieds nus en robe de couleur vive ou en paréo. Partir loin de la grisaille citadine et des stressés de la vie.
Savourer l'exotisme. Ca me fait rêver ce mot. Quand je dis exotique, je pense, chaleur, noix de coco, vanille, sucre de canne, océan turquoise, hibiscus... C'est peut-etre pas la bonne définition mais c'est comme ça que je le vois.
Et bien sur, l'amour. L'amour. Non pardon, je veux dire l'Amour. La passion, la fusion, les échanges, la sensualité, la volupté, l'érotisme.
Et je ferme les yeux, et je rêve. C'est si bien de rêver, le réveil est parfois brutal. Je déteste cette sensation de descente.

Parfois, je me demande: est-ce que je compte pour lui? Au moins un petit peu?
Je rêve souvent que je pars mais ma vie est brisée.
J'ai envie de pleurer, de crier mais personne ne me comprend.
Et demain, il va falloir faire semblant que tout va bien, que la vie est merveilleuse.
Je n'aime plus dormir seule.
Je sais que je fais des maladresses, que j'ai un caractère spécial, "extrême" comme il dit.
"Extrême" mais ça veut dire quoi d'abord?
Je prends les choses trop à coeur...ou je suis trop...folle?
Folle d'amour.
On peut aimer "trop" au point de péter les plombs et faire n'importe quoi? Ne plus écouter ni son coeur ni sa raison mais une force encore plus redoutable encore qui vous controle complètement et contre laquelle vous ne pouvez pas lutter.
C'est cette force que j'ai au fond de moi.
Je pense que c'est comme ça que commencent les crimes passionnels.
Je vous fais peur?
J'éspère que non. Je suis une nana sensible, gentille, aimante (Non je me lance pas de fleur).
Je déteste ma sensibilité. C'est à cause d'elle que je réagis bizarrement.
J'ai toujours vécu des histoires qui m'ont tourmenté le coeur et l'esprit. Je vois que à 22 ans, rien n'a changé.
Je pleure, je tremble. J'aime.
Un jour, si ce n'est pas déjà fait, il ne m'aimera plus.
Personne ne peut comprendre ou accepter mes crises de folie.
Je ne suis pas jalouse, je ne suis pas possessive mais je réagis trop vite, trop fort, trop mal parfois.

Les événements de ma vie et/ou mon caractère ont fait que je n'accepte aucun rejet. Je ne supporte pas l'idée d'abandon. Et je crois que c'est ce que je ressens trop souvent.
Je n'ai pas l'impression d'avoir trouvé quelqu'un, fille ou garçon d'ailleurs qui comprennent ça.
Le manque affectif est tellement difficile.
Je déteste ma fragilité, mes larmes, mes cris, quand mon coeur s'emballe.
Je ne sais pas d'où je viens et je ne sais pas où je vais...à part que là, je vais aller dans mon lit...
Demain, je vais être fatiguée.

# Posté le lundi 05 janvier 2009 19:55

un petit mot pour vous





Mon copain m'a quitté.
J'ai pleuré, j'ai crié.
Je le connaissais depuis 2 ans et c'était l'homme de ma vie. Je voulais me marier avec lui et avoir des enfants.
J'étais si convaincue qu'il ne me ferait jamais de mal. C'est lui qui m'a aidé il y a 2 ans quand je n'allais pas bien. Il était tout pour moi, la seule personne qui me donnait envie de croire en moi. Il me faisait pleurer parfois car je ne le trouvais pas assez présent dans ma vie. Et j'ai accepté la situation. Il disait qu'il tenait à moi et qu'il savait qu'il ne fallait pas me faire de mal. Il me trouvait fragile. Il disait que j'étais jolie. Il disait que j'étais sensible. Un jour il a dit que j'étais une orchidée et il a dessiné une fleur sur mon épaule. Il m'appelait mon c½ur. On riait. Je dis toujours que je suis devenue femme dans ses bras. Et il disait que j'étais différente. Il voulait vivre avec moi.
Ce soir, tout s'effondre et je n'ai le courage de rien. Et comme si ça ne suffisait pas, j'ai peut-être attrapé le VIH.
Alors j'ai réfléchi. A quoi bon continuer?
Ma vie amoureuse est une tartine de merde.
Ma vie professionnelle fout le camps. Je ne parle même pas de mes études.
Je suis dévalorisée. Et on me fait comprendre que je suis un fardeau pour cette société. J'ai cette drôle d'impression en moi et c'est terrible. .
Moi qui était pleine d'espoir, convaincue que j'allais améliorer les offres touristiques. Je ne suis capable de rien et me retrouve réduite à faire de l'accueil, uniquement de l'accueil.
Les désillusions sont affreuses. Et je déteste. Je n'en peux plus de faire semblant et dire que tout va bien alors que tout va mal.

La mer, le soleil, la samba, ça me semble si loin maintenant.
Je l'imagine encore me donnant la main au bord de la mer mais sa silhouette est tellement floue à présent.
J'ai le c½ur brisé.
Et je n'ai pas le courage de recoller les morceaux. J'ai déjà recoller les morceaux tellement de fois dans ma vie.
Je n'ai pas envie de passer ma vie à enchainer les échecs. Moi aussi j'ai le droit au bonheur. Moi aussi je voulais me marier et avoir un bébé. J'en ai marre qu'on me mente, qu'on me trompe. Je veux pas continuer dans un monde où je ne peux pas trouver une personne qui ne me fera pas de mal. Maintenant c'est trop. Ça devait marcher avec lui. Il le fallait.
Je me disais: cette fois c'est la bonne, je serais heureuse et je rendrais quelqu'un heureux.
Hé ben non. Erreur, désespoir.
Je n'ai plus rien à perdre. J'ai déjà tout perdu. Et je ne veux plus continuer. C'est tout.
J'ai beaucoup réfléchi. Je ne veux pas que mon corps soit déchiquetté ou meurtri de coup.
Je ne veux pas d'une corde autour de cou, je ne veux pas d'une balle dans la poitrine, je ne veux pas d'entaille sur mes poignets. Je veux m'allonger, m'endormir dans mon lit et n'ouvrir mes yeux qu'au paradis. Je ne trouve pas ça bien de s'affliger des souffrances physiques. Lorsqu'on décide de partir, c'est qu'on a suffisamment de douleur morale. Je ne cois pas que c'est nécessaire. Selon moi, l'important c'est de partir en accord avec soi.

Bref, j'espère que beaucoup de personnes vont me lire. Mes amis. Il faut profiter de ses amis mais les choses de la vie font que parfois on se perd de vue.
Je vous demande pardon pour ce que je fais. Pardon si vous souffrez, ce que je fais est lâche. Mais ne pleurez pas.
On doit tous mourir un jour, peu importe le jour, c'est dans l'ordre des choses. Alors aujourd'hui ou demain ou dans 10 ou 20 ans, ce jour arrive forcément.
Je trouve qu'il est encore mieux de choisir la façon dont on veut mourir et le moment.

Je suis convaincue qu'il y a quelque chose après. Peut-être du soleil, de la samba:Les choses dont on a toujours rêvé.
On doit certainement rejoindre les personnes qu'on a perdu. Je pense à mes grands-parents, Fifine, Hachette. Comme j'aimerais les revoir. Je ferais enfin connaissance avec ma s½ur. Enfin réunies. Nous deux. Je ne serais plus face à mon reflet de miroir.
Le Paradis existe, j'en suis sure.
Quand j'étais petite, il y avait la pub pour les gels douche, le slogan disait que c'était le paradis. Alors j'y croyais. Si ça se trouve c'est comme ça.
Ou alors c'est beaucoup de lumière et tout le monde est heureux. Personne ne souffre.
Quand j'étais petite ma mère me disait qu'une fois que tous les êtres vivants du monde seraient mort, Dieu nous renverrait tous sur Terre pour une nouvelle vie heureuse.
Personnellement, j'ai toujours eu des doutes sur l'existence de Dieu.
J'ai entendu dire que beaucoup se confessent et vont à l'église quand ils savent qu'ils vont mourir de peur d'aller en Enfer.
Parlons en de l'Enfer, je crois qu'ici sur Terre on est plutot bien servi. Entre ces peuples qui se déchirent,ces enculés qui violent des petites filles, ces gens qui meurent de faim, ceux qui ne peuvent pas se loger correctement, ceux qui font du mal aux autres tout simplement.
Est-ce que ça peut vraiment être pire?
Honnêtement, j'ai un peu peur de la suite. Mais je suis sure que ça ne peut pas être pire.


J'aimerais qu'on dise de moi que je suis une petite nana sympa. J'aimerais qu'on dise que je suis gentille, passionnée, sensible. J'aime les arts, la lecture, la télé.
J'ai toujours beaucoup aimé les animaux. Les animaux sont plus gentils que les humains. Les animaux n'accordent aucune importance à l'apparence,ou au rang social. Les animaux ne trahissent pas.
J'aime danser. J'ai dansé aujourd'hui. Les larmes aux yeux. Mais je voulais danser une dernière fois, sentir la musique, les percussions, faire ressortir ma sensualité et ma féminité.
J'ai pris Praline dans mes bras. Je l'ai caressé longuement en pleurant. Ma petite Praline. Ma jolie petite Praline. Si caractérielle mais si amusante. Je ne me fais aucun souci, on s'occupera bien d'elle.
J'aime quand elle saute sur l'arbre à chat, quand elle me tire le bas du pantalon pour avoir une caresse, quand elle fait des petits sauts de cabri dans le salon.

J'ai écouté Bebel Gilberto, Beyoncé et Koda Kumi. J'aime beaucoup.
J'aimerais que mon argent aille à une association pour Madagascar.
Et que mes affaires soient données aux bonne ½uvres.

Demain, je vais dire au revoir à mes parents. Ça fait drôle de dire ça . Et pourtant. Demain, je vais les voir en réalisant que c'est la dernière fois. Je sais que je vais leur faire de la peine. J'ai honte. Mais je ne veux plus exister. J'ai déjà tellement la sensation d'être transparente.

Et s'il vous plait, pas de chant triste à l'église, je veux des gerberas roses et des couleurs gaies comme au paradis. Et du gospel. Je pensais que la prochaine fois que j'irais à église avec ma famille, ça serait pour mon mariage mais comme on dit, on ne fait pas toujours ce qu'on veut.
Dites-vous bien que je n'avais plus ma place ici. Et que je n'étais plus du tout à l'aise.

Soyez tous heureux.
Le plus important, c'est de s'accepter, de s'aimer et d'être à l'aise. En harmonie avec soi.
Et c'est tellement mieux quand quelqu'un nous aime.
Je sais que je fais de la peine par mon acte.
Mais il ne m'est pas possible de continuer ainsi.
Je ne suis pas très utile.

Vous savez tous ce que je pense de vous alors je ne vais pas m'étendre sur le sujet.

L'année 2009 commence. Alors je renouvelle mes v½ux pour 2009. Pleins de bonnes choses, pleins d'amour. Rien ne s'arrête.
Si vous avez la chance d'être en présence de l'amour, conserver le et chérissez le. N'oubliez pas que l'amour est le plus beau sentiment.

# Posté le samedi 10 janvier 2009 17:17

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 16:37

11 janvier

Voila ce que j'ai écrit.
Et je ne plaisantais pas, mes pensées sont suicidaires en ce moment

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 15:40

Ce même 11 janvier

J'avoue qu'il m'est déjà arrivée de vouloir en finir.
Heureusement ou malheureusement pour moi, je n'ai pas utilisé les bonnes techniques et ça a toujours loupé.
Je suis une personne sensible. Et je ne comprends pas pourquoi j'attire le malheur. J'aimerais être heureuse en amour. Au moins une fois. Comme tout le monde.

Bref, je n'ai rien mangé depuis 2 jours, je n'ai pas d'appetit.
A l'heure où je vous écrit, je mange du fromage que j'ai oublié de remettre dans le frigo. C'est pas fameux en fait...

Alors imaginez moi, triste, ayant tellement pleuré que ça me fait mal quand j'avale, le ventre vide.
J'essaye désespérément d'avoir une explication.
J'ai mis des somnifères dans mon sac à main, juste au cas où. J'ai emmené des allumettes, un couteau tranchant car je n'aime pas me ballader la nuit à Nancy.
Et me voila dehors, je ne sais pas pourquoi je suis sortie, j'avais envie de marcher, ne pas être seule chez moi.
Je me suis retrouvée devant mon cher et tendre avec comme première envie de foutre le feu. Mais je me suis dit: "sois sympa", c'est pas cool pour les voisins, ils t'ont rien fait".
Alors je m'assois sur la marche glacée. et j'appelle.
Bien sur, il dit que je suis une conne et qu'il veut me crever. Mais putain il a 30 ans! C'est quoi son problème?
A ce moment, je me suis dit que toute discussion entre adulte était peine perdue. Il ne reviendra pas sur ses positions. Bref. Je reste assise, un monsieur vient me voir et me dit de ne pas rester trop longtemps car il fait très froid. Il a l'air sympa et je vois dans ses yeux que je lui fais pitié. Tout se mélange dans ma tete, je l'entends me crier dessus, je me dis que je ne comprends pas ce qu'il se passe. Je repense à quand on se voyait. Ca me fait un coup au coeur. Je sens les larmes qui me montent. Et je pleure. Mes larmes sont incontrolables, j'ai l'impression d'étouffer. J'ai le hoquet. Je comprends rien. Je me sens seule, triste, effondrée, désemparée. J'ai envie de mourir.
Et là, je vois une fille. Brune, cheveux courts, pas très grande avec un joli sourire. Elle a un mp3 autour du cou et un bonnet en laine noir.
Elle me demande si j'ai un endroit pour dormir où si j'ai faim. Je lui réponds que oui. Elle me dit:"chagrin d'amour?", je hoche la tete en reniflant.
Elle s'assoit près de moi et me prends dans ses bras en me disant que ça va aller, qu'il faut que je pleure, ça me fera du bien. Bizarrement, je n'ai pas peur, je ne me dis pas, c'est peut-etre une cinglée. Son contact me réchauffe, je me sens bien. Je ressens de la lumière, de la douceur.
Je pleure beaucoup.Je n'oppose aucune résistance.
Elle me demande si je veux venir avec elle boire un verre ou si je veux son numéro. Je n'ose pas m'incruster et refuse poliment. Alors elle me dit de faire attention à moi et me fait un grand sourire et un signe de la main. Je me dis elle a raison, je me lève je regarde et elle a déjà disparue.
Je suis bouleversée. Je suis sure que c'était un Ange. On ne disparait pas comme ça, et quand elle m'a serré contre elle, j'ai vraiment ressenti quelque chose et qu'on ne me parle pas de chaleur mutuelle.
On dira ce qu'on veut, je suis sure que c'était pas une personne comme vous et moi. Il faut le vivre pour comprendre.
Et c'est là que j'ai compris qu'un Ange ne vient jamais vous voir par hazard.
Les Anges sont là pour nous aider.
J'ai déjà communiqué par le passé avec un Ange et j'y crois très forts parce que j'ai vécu des choses extraordinnaires grace à eux. Alors j'y crois. Je sais que je n'ai pas revé. J'ai pu communiqué avec ma soeur grace à mon Ange.

J'ai décidé de rejoindre Amélie. Mais je pleure toujours sur le chemin. Je m'arrete sur le pont. Je vois toutes ces voitures qui filent à toute vitesse, j'ai envie de sauter. Je mets ma main sur le rebord, j'essaye de me hisser, ça glisse. Et je revois le visage de cette fille comme un flash. Elle me sourie. Je secoue la tete: non je ne peux pas aretter tout comme ça, je ne peux pas partir. Je ferais du mal aux autres. Je pense à mo père qui est cardiaque, je pense à ma mère et à la complicité que j'ai avec elle, à mon frère que je déteste mais que j'aimerais quand meme continuer à détester. Et Praline...Mes oiseaux. Alors je vais chez Amélie.

J'ai revé que j'étais enceinte, je suis contente de voir que des projets et des changements s'annoncent et c'est vrai, je veux une nouvelle vie, tourner la page.
J'ai revé que je refusais de prendre l'ascenceur et c'est vrai que je n'accepte pas la déscente aux enfers.
J'ai revé que je m'envolais. Je veux le paradis oui. Un paradis sur terre. Ca peut peut-etre exister après tout.

Maintenant je suis chez moi. Encore triste mais vivante. Et je crois que j'ai bien fait.

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 16:21